


















MIAMI ART WEEK
MIAMI DESIGN DISTRICT
GUCCI
Des étoiles à Beverly Hills
La marque italienne a annoncé l’ouverture de son restaurant baptisé « Gucci Osteria da Massimo Bottura Beverly Hills ». Il s’agit du restaurant du chef Massimo Bottura, triplement étoilé au Guide Michelin. Il est situé sur le toit de la boutique Gucci de Los Angeles.
Le nouvel établissement représente une grande première aux États-Unis, pour le chef étoilé et pour la marque. Il propose des tables en plein air, avec vue sur Beverly Hills. Il s’agit de la suite de la collaboration entre les deux partis, qui a débuté en 2018 à travers le restaurant Gucci Osteria du Gucci Garden de Florence.
Le design du nouveau restaurant reprend certains détails du Gucci Osteria de Florence à travers l’utilisation d’un papier peint Gucci décor, de miroirs anciens, de tables en marbre rouge et de fauteuils en osier.
Le restaurant pourra accueillir une cinquantaine de clients le midi et le soir, sept jours sur sept.
L'Observatoire Ocean Gate By Antireality plonge dans la mer
L’observatoire est un concept architectural destiné à créer une «porte» qui ouvre le littoral vers le monde sous-marin de la flore et de la faune. L'objet est situé dans une zone côtière et forme un connecteur spatial entre la plage et la mer. Le but du projet est de tenter de créer un observatoire marin dont la structure se fondrait bien avec la zone de la plage sans submerger le paysage balnéaire. Le corps du bâtiment renvoie à la fois à la forme d'une vague de mer et à celle d'espèces vivantes typiques des zones marines. La structure d'Ocean Gate évoque une association avec une gigantesque coquille qui, d'une manière douce, ouvre les eaux océaniques à part. La forme du bâtiment est destinée à encourager les passants à s'aventurer dans un voyage dans le royaume de la mer sous-marine.
Ocean Gate comprend une place d'eau qui intègre le bâtiment avec la plage, la coque qui sert de connecteur entre le monde extérieur et l'intérieur marin, un tube de verre créé comme un espace d'observation dont la structure est entièrement immergée dans l'eau de mer. La forme aérodynamique du bâtiment n'est pas la seule tentative d'interprétation des formes aqueuses destinées à faire de la structure une partie intégrante de la plage qui s'harmonise avec son espace. Un élément important qui permet de mettre en avant la nature marine est une couverture externe, qui est la seule partie du bâtiment qui a émergé au-dessus de la surface de l'eau. La façade de la coque est recouverte de tuiles d'aluminium dont la forme métallique fait référence aux écailles de poisson. Les éléments de la couverture externe reflètent l'environnement, aidant ainsi l'objet à s'immerger optiquement dans le bassin marin.
La forme et la réception visuelle du bâtiment changent radicalement avec la position de l’observateur. Un élément important de l'idée de conception était de créer un objet qui, malgré son volume considérable, se fondrait bien avec l'environnement, étant à la fois clair et intuitif. Les visiteurs peuvent choisir entre deux options pour accéder au bâtiment. L'entrée principale est un tunnel qui traverse la place, se transformant en douceur en un tube étroit (cet itinéraire ne nécessite aucun contact direct avec l'eau). L'objet est également accessible via le carré d'eau (c'est une zone visuellement cohérente avec le reste de la plage), au bout de laquelle le destinataire trouve une volée d'escaliers menant à l'objet. Les marches qui relient la place à Ocean Gate sont dirigées vers l'intérieur de la mer, engloutissant l'entrée du tube d'observation. Grâce aux sièges intégrés dans les marches, les visiteurs peuvent déjà admirer l'intérieur aqueux depuis la place. La structure d'Ocean Gate comprend deux parties de base: la coque et le tube. Le système porteur, de la coque, est formé de cadres en acier dont la forme correspond à la structure de la façade visible dans les visualisations. Le tube fait partie de l'objet entièrement en verre soutenu par un cadre en acier. Sa largeur change avec la profondeur à laquelle il se trouve (de 17 à 4 m), alors que sa longueur totale est d'environ 70 m. L'objet entier repose sur des fondations sur pieux.
GASTRONOMIE
Nicolas Sale
deux étoiles pour un tempérament d'artiste
Inspiré, la dimension historique et omniprésente du Ritz Paris mais aussi par une enfance ancrée dans le terroir, le Chef revendique une cuisine instinctive, créative mais allégée de tout superflu. Sa signature ? Une cuisine authentique, directe, le terroir dans un gant de velours…Cela revient à ne jamais dénaturer le produit. Le respecter en le sublimant dans ce qu’il a de plus noble. « Il s’agit de lui offrir tout le précieux et le prestige d’une pièce de haute joaillerie » conclut l’intéressé. En sortant perpétuellement de sa zone de confort, Nicolas Sale a trouvé sa propre lecture culinaire. Et une vraie liberté.
La Table de L'Espadon
Deux étoiles au Guide Michelin.
Une salle à manger à la hauteur de l’exercice. La cuisine doublement étoilée du Chef Nicolas Sale trouve écho sous un magnifique plafond peint et des moulures et ors dignes de l’époque Grand Siècle. Une composition florale et un lustre en cristal de bohème monumentaux, des appliques en verre de Murano, une vaisselle au décor impérial exclusif signée Haviland, des centres de table en cristal de la Manufacture Daum… rien n’est trop beau pour le jeu des textures et des contrastes que livre le Chef dans une interprétation très personnelle de la gastronomie française.
La date de réouverture sera annoncée prochainement.
“No Time To Die”
MAZUR est au cœur de l’action dans ‘No Time To Die’ qui a inspiré le Defender V8
BOND édition pour célébrer le 25ème film de la saga de l’agent britannique le plus ‘classy’.
C’est après 2h30 de route que notre chroniqueur Jean-Baptiste Fabbricatore est arrivé en campagne Allemande sur le site destiné à tester deux des versions originales du Defender qui ont été utilisées pour les cascades du film. L’équipe de E-TV avec le support de Evangelos Grecos cascadeur dans le dernier James Bond que nous avons pu pousser ce 4×4 à ses limites.
Pour l’occasion, Land Rover a travaillé avec l’oscarisé Chris Corbould, superviseur des effets spéciaux et des véhicules d’action sur de nombreux films de super-héros,
deux épisodes de Star Wars et 11 films de la franchise James Bond.
Le Defender V8 Bond Edition sera réalisé en seulement 300 exemplaires et est disponible en versions 90 et 110 pour vous sentir comme les méchants du film à bord de votre Defender.
L’édition est dotée d’une carrosserie adoptant le Black Pack étendu avec les jantes alliage de 22 pouces, les étriers de frein avant bleu Xenon et un écusson “Defender 007″ à l’arrière.
En plus de l’extérieur, il y a diverses références au film dans l’habitacle. Par exemple, le seuil de porte est doté d’un lettrage “007″ éclairé, tandis que le système d’infodivertissement Pivi Pro comporte une animation dédiée à la franchise d’espionnage britannique. Et lorsque les portes sont ouvertes le soir, le logo “007″ est projeté au sol.
www.landrover.be/fr/james-bond-film
The Revolt Storming With Six N. Five In A High-Class House
The Revolt est créé par Six N. Five, « Les objets ordinaires et quotidiens sont ceux qui se rebellent dans une maison de luxe. Cachés, invisibles, dissimulés, ils perturbent l'harmonie de l'aménagement intérieur calculé. Une véritable révolution de classe a lieu, où les outsiders se dressent contre une soi-disant perfection.
Une résidence haut de gamme vide et impeccable. Chaque objet design et meuble occupe un espace spécifique et calculé. L'utilité ne semble pas avoir d'importance ou avoir lieu, la douceur et la perfection de la forme sont tout.
Tout est calme, parfait, la lumière embrasse l'espace et son beau design. Mais il y a d'autres objets qui échappent à cette norme, c'est d'un genre différent. Des objets qui habitent chaque maison, purement fonctionnels ou qui se heurtent simplement à la prétention esthétique de l'environnement. Utilisés et laissés de côté, cachés, dissimulés, déguisés, rendus invisibles, comme s'ils étaient honteux.
Ce sont eux qui font irruption dans le paysage aseptique et le prennent d'assaut. Un coup digne d'une lutte de classe, où une minorité utile se rebelle contre la prétention et entreprend de démolir ses symboles.
Louis Vuitton Ginza Namiki à Tokyo
Juxtaposition de deux strates de verre, la façade dessinée par Jun Aoki révèle une dimension monolithique néanmoins empreinte de fluidité – métaphore architecturale de l’eau. D’une continuité presque absolue, les panneaux extérieurs se courbent et ondoient inlassablement ; leur surface tridimensionnelle, soulignée par un film dichromatique, se pare d'une myriade de reflets colorés. Niveau après niveau, le bâtiment réfléchit tantôt l’animation de Ginza, tantôt les édifices avoisinants, apparitions mouvantes Le Miroir de Ginzaet insaisissables, tandis que le ciel se dessine sur les vitres de verre, tel un sablier égrenant les jours. Le soir, d’intenses reflets de lumière électrisent l’immeuble pour s’évanouir à mesure de leur ascension, créant une illusion d'évanescence. Une ouverture transparente, tout en hauteur, se déploie à l’angle de la rue, principale perspective révélant le magasin et les vitrines, signature de Louis Vuitton
LOUIS VUITTON Ginza Namiki Tokyo
À gauche, Cocoon de Fernando et Humberto CampanaA gauche, Tabouret Blossom de Tokujin YoshiokaCi-dessous, Fleurs Origami par Atelier Oï
Vue de l’entrée de Louis Vuitton Ginza Namiki
Café V
Ce nouvel édifice, c’est la Maison Louis Vuitton Ginza Namiki et elle se composera de sept étages, dont quatre sont consacrés à différents univers.
Louis Vuitton n’a pas oublié les CIV et les VIP qui auront leur espace dédié au sixième étage.
Les clients ne seront pas au bout de leurs surprises... A la fin du mois d’avril, Louis Vuitton ouvrira Le Café V & le Chocolat V. C’est la première fois que la maison lancera ce concept gourmet et gourmand dont le chocolat artisanal sera exclusivement en vente au Café V. Petit indice, ce délice se composera de ganaches et de barres chocolatées, bref une explosion de saveurs développées par le chef Yosuke Suga.
Le Café V à Ginza Namiki sera donc le deuxième café Louis Vuitton a avoir ouvert, après Le Café V de la Maison Osaka Midosuji qui est ouvert depuis le mois de janvier 2020. Aujourd’hui encore,la maison fait confiance à Yosuke Suga, grand chef de renom, connu au quatre coins au Japon et aussi très célèbre dans l’hexagone.






LES INFLUENCEURS
DOMINENT LE MARCHES DES VOITURES DE LUXE
Dans un univers parallèle, il est possible d’acheter sa voiture sur Instagram.
Mais pas à n’importe quel prix. Une photo ou une story montrant un gros bolide, quelques messages échangés en privé et le deal est conclu. La transaction arrive ensuite, et est généralement située entre quelques centaines de milliers de dollars et plusieurs millions, détaille Slate. De la même façon qu’avec les cosmétiques ou les thés détox, les marques automobiles de luxe jouent le jeu des influenceur·se·s... à la différence près que les sommes engagées sont légèrement plus élevées.
RD Whittington, courtier automobile vivant à Beverly Hills, a fait de ce commerce en réseau sa spécialité. Sur son compte Insta – suivi par 117 000 followers – il possède une story à la une intitulée "À vendre", et publie régulièrement des photos de voitures de luxe, à l’image de ces deux Ferrari McLaren P1 à 5 millions de dollars, accompagnées du hashtag #CarPorn.
Il fallait bien y penser. Comme tout influenceur, le courtier américain travaille son image sur les réseaux, et aime se montrer en compagnie de stars, comme le rappeur 2 Chainz, le boxeur Floyd Mayweather, Leonardo DiCaprio, Tom Holland ou encore Kendall Jenner.
Bref, un univers très showbiz, censé faire rêver celui qui n’y aura jamais accès et faire dépenser celui qui en a les moyenne.
Le directeur marketing de Porsche, a lui aussi signé plusieurs ventes sur Instagram :
"Beaucoup de gens sont complètement accros à leur compte Instagram. Ils passent tellement d'heures dessus que si l'on poste régulièrement, quelque chose en ressortira forcément",
expliquait-il au New York Times.
CREATEUR
Piero Fornasetti
Au coeur d'une jungle folle où papillons, chats, lions se disputent les tissus, assiettes, rideaux, paravents, tasses, chaises, murs. Son imagination ne connaissait aucune limite, mais aujourd'hui, étrangement, l'image la plus célèbre qui reste de son oeuvre se limite à une assiette ornée du visage d'une femme. L'univers Fornasetti s'épanouit, complété par de nombreux aphorismes du maître, tel celui-ci : "Des canons et des ordres, j'ai appris la rigueur, l'amour de la symétrie, l'équilibre. Je dirais même, en ces temps de barbares retours de la barbarie, l'harmonie. Je les ai proposés sur des formes simples et pures, j'ai marié la décoration à la forme." L'artiste naît en 1913, l'année révolutionnaire du Sacre du printemps. Il choisira de braver son père et de se former à l'académie des beaux-arts de Brera à Milan. Le dessin devient son arme, mais pas la seule : il travaille la gravure, l'impression et éditera très vite les grands artistes qu'il admire : Lucio Fontana, Marino Marini. Rien ne l'arrête et il multiplie ses supports : le papier, le verre, la céramique, les tissus, le cuivre... Ses foulards sont repérés par Gio Ponti en 1933. Le célèbre designer lui demandera de réaliser, entre autres projets fous, les cabines et les salons du paquebot Andrea Doria. Toute sa vie est dédiée à l'imagination et il crée sans arrêt, déclinant les affiches, des accessoires de mode. Il remettra au goût du jour les plateaux et lancera enfin son "must" : une assiette avec pour motif le visage de la cantatrice Lina Cavalieri. Fornasetti militait pour la série : 350 versions existent de ce visage... rond comme l'assiette. L'influence de Fornasetti rayonne toujours. Les designers contemporains l'admirent. Face à la rigueur minimaliste scandinave ou au retour des lignes des années 1960, sa folie polymorphe nous comble de joie. Il inventait comme il respirait : librement.
ART DE VIVRE
Black Villa
vie contemporaine à
New York
Creusée à flanc de colline dans un quartier résidentiel près de Harriman State Park, la Black Villa apporte une vie contemporaine à New York.
La retraite expansive présente un extérieur noir maussade et des formes abstraites. Pour intégrer sa façade moderne dans le paysage accidenté, la maison est recouverte d'un toit vert vivant.
Portes coulissantes qui ouvrent l'intérieur vers l'extérieur pour que la famille puisse profiter de l'environnement naturel. L'intérieur est un contraste lumineux et aéré avec l'extérieur avec des planchers de bois chaleureux et des vitrages du sol au plafond qui enveloppent l'espace de vie dans une vue sur le paysage. Pour couronner le tout, un puits de lumière expansif s'étend sur tout le salon, inondant l'espace de lumière naturelle.
STYLE / BOOK

L’« Atlas of Furniture Design » est un ouvrage de référence détaillé sur l’histoire du design mobilier moderne. Le livre porte sur un large éventail de sujets s’étendant des débuts de l’industrialisation à l’ère numérique. D’une longueur excédant 1000 pages, l’« Atlas » est le fruit de plus de 20 ans de recherche, documentant 1740 objets de plus de 540 designers et comportant plus de 2800 illustrations. Les pièces maîtresses sont analysées dans quelque 550 textes, tandis que des essais approfondis sur quatre époques historiques décrivent le contexte socioculturel de ces objets et leur rôle dans l’histoire du design. De plus, le livre comporte une annexe avec des biographies de designers, des graphiques d’information, des bibliographies et des glossaires des fabricants et des matériaux. L’« Atlas of Furniture Design » est une ressource d’information pour les collectionneurs, les universitaires et les experts, et un livre méticuleusement conçu pour les amateurs de design.

Découvrez de nouvelles façons de cuisiner les légumes de saison, que vous aurez regardé avec peut-être parfois dédain et ennui. Les auteures nous proposent de reconsidérer le chou ou les blettes, en utilisant parfois ce qu’on aurait tendance à jeter. Chaque chapitre nous offre plusieurs façons de cuire ou d’accompagner chaque légume. Un renouveau dans les habitudes culinaires de chacun.

Ce livre est un appel à commencer à concevoir des applications de poids minimum pour économiser sérieusement de l’énergie, et pour ce faire il propose également des conseils pratiques. « Designing Lightness » embarque le lecteur avec ses associations libres, créant des liens croisés inattendus entre le monde des matériaux composites et des solutions structurelles. Précédant donc l’approche conventionnelle de la durabilité, qui met l’accent sur les symptômes plutôt que sur les causes de la surcharge environnementale. Cet ouvrage s’intéresse à toutes les disciplines de la conception, allant de l’emballage, aux véhicules, aux gratte-ciels jusqu’aux phénomènes à l’échelle nanométrique. Il s’agit de la suite étendue et améliorée du livre « Lightness », paru en 1998.

L’une décoratrice, l’autre graphiste, les deux Australiennes et passionnées, les autrices ont bossé dur. Parmi les nombreux livres sur le thème des plantes et de la maison, sans doute un des plus originaux et des plus pratiques… Faire de toute sa maison une serre n’est peut-être pas évident, mais l’inspiration nous manque tellement souvent quand il s’agit de mettre en scène (et en valeur) nos plantes d’intérieur qu’un vrai bon livre sur le sujet ne peut que nous aider.

Ce livre donne au lecteur tous les outils conceptuels et pratiques qui lui permettront de concevoir son propre projet de permaculture, quels que soient la taille du projet ou le climat.

Deux architectes et un anthropologue sont partis sur les routes de France à la recherche de la maison écologique idéale. Sur les trente constructions visitées, ils en ont choisi douze particulièrement emblématiques de leur mode de construction (bauge, yourte, conteneurs, kerterres, paille porteuse, roseaux, géonef, briques de bois, super abobe, béton de chanvre, terre coulée, fustes…) et les ont analysées en détail. Dessins, chiffres-clefs, interviews des habitants – pour la plupart autoconstructeurs – et avis d’experts, tout a été mis en place pour produire une étude éclairante sur ces projets alternatifs. En partant de ce microcosme que représente une maison individuelle, les trois enquêteurs débouchent chaque fois sur les interrogations globales suscitées par la crise environnementale à l’échelle de la planète. Ils pointent les bonnes solutions et débusquent les fausses bonnes idées… À l’arrivée, ils n’ont sans doute pas rencontré la maison écologique idéale, mais ils ont croisé de très belles aventures humaines et recensé quantité d’initiatives passionnantes qui inventent les nouvelles méthodes de construction à adopter pour sortir de la standardisation industrielle du BTP et de son impact dévastateur sur l’environnement.

Ce livre explore l’art et la philosophie d’Ettore Sottsass qui était architecte, designer industriel, peintre, écrivain, photographe et fondateur du groupe Memphis, dont les créations connaissent une renaissance impressionnante. Son approche de la conception d’objets est marquée par des couleurs audacieuses, par l’importance de la tactilité et de la vitalité. C’est une réponse directe au monde de la production de masse et à l’économie de la chaîne de montage. Ce livre comprend des essais de grands penseurs dans les domaines de la théorie politique, de l’économie, , des médias, de l’histoire du design et de la théorie culturelle qui permettent de replacer le travail de Sottsass dans son contexte par la mise en lien de son travail chez Olivetti et les designs iconoclastes qu’il a produits à l’aube du XXIe siècle. Ces essais illustrés par des images vibrantes et des photographies sont divisés en cinq sections chronologiques en commençant par la fin des années 50 jusqu’à son décès en 2007.

Bofill, architecte espagnol post-moderne, sculpteur d’espaces, personnage haut en couleur, à l’instar de ses travaux, veut dans son approche de l’architecture, démocratiser son accès au peuple. Dans ce livre monographique, on y approche ses plus iconiques constructions par étude de cas. Des gratte-ciels aux rénovations de ruines, du classicisme post-moderne jusqu’au modernisme high-tech, c’est cinq décennies de projets et visions chaleureuses qui sont illustrées dans ce beau livre coloré.

Nous n’avons pas encore pris toute la mesure du génie graphique du Corbusier. En plus de tout ce qu’on sait, c’était un extraordinaire dessinateur et un bon peintre. J’ai eu, en 2018, l’occasion de visiter l’exposition de ces œuvres graphiques au Cobra Museum d’Amstelveen (Le Corbusier’s Fourth Dimension), et c’était magnifique. Il s’agit ici de l’exposition montée en Sardaigne autour de la collection d’un sculpteur sarde qui fut un proche de Corbu : Costantino Nivola. Un joli livre qui montre le talent du maître sans nous noyer sous les dessins secondaires (comme le premier tome de son œuvre graphique complète que nous vendons aussi, et qui a d’autres qualités).

Comment planifier nos villes pour les personnes plutôt que pour les voitures ? Ce livre montre comment les urbanistes, les ingénieurs des transports et les politiques peuvent travailler ensemble pour créer des lieux dans lesquels les gens se plaisent tout en s’assurant qu’ils peuvent s’y déplacer. Les auteurs associent théorie et pratique, étayant leur argumentation d’études de données et de cas pratiques.

Nager en ville est plus populaire que jamais. Quand il s’agit de nager dans les rivières, les villes suisses sont pionnières. Dans des endroits comme Londres, New York, Paris et Berlin, de plus en plus de gens cherchent à accéder aux cours d’eau, aux ports et aux canaux, au milieu de l’environnement bâti. Les rivières et leurs berges sont progressivement considérées comme des ressources publiques naturelles, un lieu de loisirs à la fois pratique et solidement ancré dans la vie quotidienne. Ce livre documente ce phénomène récent, explorant comment les villes peuvent durablement améliorer la qualité de la vie urbaine.

En Europe, la période de grande croissance économique, démographique et physique est terminée. L’affectation spatiale de la future ville européenne sera fondamentalement différente. Il n’est plus nécessaire de construire à l’extérieur des limites de la ville, ce qui existe devrait plutôt être transformé, rendu durable. Cette nouvelle affectation spatiale se base sur le maintien, la restructuration, la densification ou la dilution de la ville existante. The Flexible City analyse cette évolution et développe une boîte à outils capable de transformer ce projet en réussite.